Minium, 2017.
Cubes désodorisants pour urinoir, lingot de plomb.


Cette sculpture est née de la rencontre d'un lingot de plomb de 2,850 KG et de cubes désodorisants d'urinoir que j'ai agglomérés et modelés, prolongeant en pointe la forme du lingot et créant une nouvelle forme.


Vue l'exposition M A I S O N.H O M E.N I D.A B R I.C A B A N E… à La Galerie Infinie de Tours, hiver 2017




Tétraèdres, 2017
Bois exotique, adhésif réfléchissant.


Invité à exposer dans le jardin de la Maison Max ERNST, j'ai installé 3 tétraèdres aux proportions différentes, recouverts d'adhésif réfléchissant, au milieu de l'une des ailes du jardin.



Le I du quart manquant, 2013
métal, cire



J'avais observé depuis longtemps l'absence de 2 lettres au fronton de mon école. J'ai pu remettre la main sur le X, qui était devenu un Y car un morceau était manquant. J'ai refait cette partie en laiton et je l'ai remplie de cire, tel un lingot ou un cachet.


Quand je me suis présenté à l'Ecole des Beaux-Arts de Tours, les lettres d'or au fronton du bâtiment assuraient : EOLE des Beaux-Arts. Cet appel du vent m'a conforté dans mon hésitation persistante entre l'art et les espaces verts, dans lesquels j'avais travaillé de 2000 à 2008. En cinq ans d'EOLE, j'ai découvert çà et là des gens et des villes, je suis allé en Allemagne avec ma cousine (à Hambourg, pour Mark Rothko), au Québec (stagiaire au Musée d'Art de Joliette), où j'ai rencontré des artistes et des espaces blancs. Ma pratique passe aussi bien par la poésie, la photo, le dessin, la sculpture, l'installation... ma pratique passe, ne fait que passer, comme le vent coulis. Je ne cerne pas, je discerne ce qui entoure l'écriture au sens large (enveloppe, cire, coquille, encre, stylo, impression, erreurs de scanner). Quand je suis revenu à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Tours, après trois mois de stage en Amérique du Nord, le fronton du bâtiment avait cette fois perdu la lettre E. Je m'intéresse aussi au lipogramme comme un des Baux-arts.


Les études d'art d'Adrien Piard vues par Alain BORER, poète, écrivain,
spécialiste d'Arthur Rimbaud et professeur à l'
Ecole Supérieure des beaux-arts de Tours, 2012




Osselets, 2009

Technique mixte, éléments installés sur de la poussière de tuffeau

21 pièce de 9 à 30 cm, longueur : 500 cm


Il s'agit, sur les 2 vues, de la même réalisation installée de façon différente. J'ai travaillé d'après un squelette humain pour en faire de grands éléments sculptés et noircis.



Aérobic, 2009

bic, colle

29cm


Cette sculpture est née par hasard, lorsque, étourdi, je me suis saisi d'un stylo bic pour pousser le bâton de colle d'un pistolet en marche. En le retirant, le plastique, l'encre et la colle en fusion se sont étirés en un gracieux filament.



Patron, 2011

Pancartes d'agences immobilières tourangelles

136x 145 x 260 cm





J'ai démarché des agences immobilières pour qu'elles me donnent des panneaux à vendre et à louer et j'en ai fait le début d'une grande maquette de maison, à moitié montée.



Coquille sculptée et mordue, série de 6, 2011
Coquille évidée, série de 6, 2011
Petite danseuse, 2010
objets en savon


Collection, 2013
objets de l'artiste

Hybride, 2013
polystyrè
ne, contreplaqué peint en blanc






A l'occasion de mon diplôme, j'ai réuni une collection de petits objets sur une structure "installation" s'établissant sur les marches présentes dans le lieu, les transformant en petite table. On pouvait y trouver mes sculptures en savon, fondu, creusé, mordu..., des trouvailles nées d'erreurs industrielles : clous déformés, artefacts divers, ruines minuscules avec des petites voitures déterrées, ou encore des moules d'anciennes briques qui ont servi à faire une sculpture...